Toutes ces choses belles et précieuses ~ Rebecca Yarros
Rebecca Yarros
City Editions
Premier amour | Small town romanceIl y a des années, Camden est revenu de la guerre. Mais sans son jeune frère, mort au front. Dans sa ville natale, personne ne lui a pardonné de ne pas l’avoir protégé. Rongé par la culpabilité et la douleur, Camden a fui la ville, jurant de ne jamais y remettre les pieds.
Jusqu’au jour où il reçoit un message désespéré de son père qui le bouleverse et fait resurgir le passé. Au point de le décider à revenir. Mais il y a une personne qu’il redoute de revoir : Willow, la femme qu’il aime secrètement depuis toujours.
Il sait qu’une histoire d’amour est impossible car c’est l’ancienne petite amie de son frère. Peu à peu cependant, ils surmontent le chagrin et une vraie amitié se noue. Mais Camden ne parvient pas à étouffer ses sentiments, au risque de tout détruire. Encore une fois.
Jusqu’au jour où il reçoit un message désespéré de son père qui le bouleverse et fait resurgir le passé. Au point de le décider à revenir. Mais il y a une personne qu’il redoute de revoir : Willow, la femme qu’il aime secrètement depuis toujours.
Il sait qu’une histoire d’amour est impossible car c’est l’ancienne petite amie de son frère. Peu à peu cependant, ils surmontent le chagrin et une vraie amitié se noue. Mais Camden ne parvient pas à étouffer ses sentiments, au risque de tout détruire. Encore une fois.
🖋️ Avant la lecture – Ce que je cherchais
Je suis entrée dans ce roman comme on entre dans une maison abandonnée : avec curiosité, une pointe d’appréhension, et ce besoin irrationnel d’y trouver un peu de chaleur. Rebecca Yarros, je la connais, je sais ce qu’elle peut faire à un cœur trop bien rangé. Alors je m’attendais à être touchée. Mais pas à ce point. Je n’avais pas prévu d’être ébranlée. D’avoir mal aux silences. Ni de tomber amoureuse d’un fou blanc en onyx.
💭 Ce que j’ai vécu – L’émotion en pleine poitrine
Ce roman, ce n’est pas juste une histoire d’amour. C’est un chant doux-amer sur le pardon qu’on se refuse, sur la famille qu’on supporte autant qu’on aime, sur ces vies figées dans des jugements trop étroits. Cam, ce héros qu’on regarde de travers, m’a complètement désarmée. Il incarne ce genre de solitude qu’on ne choisit pas vraiment, mais qu’on accepte pour protéger les autres.
Et Willow… Willow, c’est la lumière obstinée, celle qui ose encore croire quand tout le monde a baissé les bras. Ensemble, ils sont tout ce que j’aime : les non-dits, les frictions, les regards qui s’accrochent malgré eux. Il y a une tension tendre, une rédemption lente, un amour qui ne cherche pas à convaincre mais à consoler.
Et autour, une galerie de personnages secondaires qu’on aimerait inviter à dîner (en leur faisant promettre de ne pas pleurer dans la sauce).
🎯 Ce que j’en retiens – L’écho laissé en moi
Ce livre m’a rappelé que la douleur a ses refuges. Qu’un milkshake caramel beurre salé peut adoucir les plus dures journées. Que les pins licornes qu’on perd enfants reviennent parfois sous forme de promesse. Et que le pardon, le vrai, commence toujours par soi.
C’est un roman pour celles et ceux qui savent que l’amour n’efface pas les cicatrices, mais les rend moins lourdes.
Pour les cœurs usés qui ont encore envie d’espérer, même les jours gris.
Pour celles qui aiment lire à voix basse, parce que certains mots sont trop beaux pour être interrompus.
Je suis entrée dans ce roman comme on entre dans une maison abandonnée : avec curiosité, une pointe d’appréhension, et ce besoin irrationnel d’y trouver un peu de chaleur. Rebecca Yarros, je la connais, je sais ce qu’elle peut faire à un cœur trop bien rangé. Alors je m’attendais à être touchée. Mais pas à ce point. Je n’avais pas prévu d’être ébranlée. D’avoir mal aux silences. Ni de tomber amoureuse d’un fou blanc en onyx.
💭 Ce que j’ai vécu – L’émotion en pleine poitrine
Ce roman, ce n’est pas juste une histoire d’amour. C’est un chant doux-amer sur le pardon qu’on se refuse, sur la famille qu’on supporte autant qu’on aime, sur ces vies figées dans des jugements trop étroits. Cam, ce héros qu’on regarde de travers, m’a complètement désarmée. Il incarne ce genre de solitude qu’on ne choisit pas vraiment, mais qu’on accepte pour protéger les autres.
Et Willow… Willow, c’est la lumière obstinée, celle qui ose encore croire quand tout le monde a baissé les bras. Ensemble, ils sont tout ce que j’aime : les non-dits, les frictions, les regards qui s’accrochent malgré eux. Il y a une tension tendre, une rédemption lente, un amour qui ne cherche pas à convaincre mais à consoler.
Et autour, une galerie de personnages secondaires qu’on aimerait inviter à dîner (en leur faisant promettre de ne pas pleurer dans la sauce).
🎯 Ce que j’en retiens – L’écho laissé en moi
Ce livre m’a rappelé que la douleur a ses refuges. Qu’un milkshake caramel beurre salé peut adoucir les plus dures journées. Que les pins licornes qu’on perd enfants reviennent parfois sous forme de promesse. Et que le pardon, le vrai, commence toujours par soi.
C’est un roman pour celles et ceux qui savent que l’amour n’efface pas les cicatrices, mais les rend moins lourdes.
Pour les cœurs usés qui ont encore envie d’espérer, même les jours gris.
Pour celles qui aiment lire à voix basse, parce que certains mots sont trop beaux pour être interrompus.

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