Westwell, Tome 3 ~ Lena Kiefer
Westwell, Tome 3
Lena Kiefer
Nox Romans
Enquête | âmes soeurs | Familles rivalesFrappés par une tragédie.
Séparés par des familles ennemies.
Ils ne devraient pas s'aimer, et pourtant...
Helena n'en revient pas : au moment où elle pensait enfin pouvoir vivre son amour avec Jessiah, son bonheur vole en éclats. Ils venaient de décider de se battre pour rester ensemble, envers et contre tout. Mais les menaces se font de plus en plus sérieuses ; on a tiré sur Jessiah et ses jours sont en danger. Qui a bien pu s'en prendre à lui ? Et pourquoi ? Helena a plus que jamais besoin de trouver des réponses et de comprendre enfin ce qui est arrivé à sa soeur
Et si aimer quelqu’un, c’était accepter de brûler avec lui ?
J’ai refermé ce livre en silence, les mains tremblantes. Comme après une tempête qu’on n’a pas vue venir — sauf qu’ici, c’était écrit noir sur blanc. Helena et Jess, c’est le genre de duo qu’on aimerait protéger… mais qu’on regarde tomber avec le cœur qui serre, parce qu’on sait que c’est leur feu qui les sauve.
Frappés par une tragédie. Séparés par des familles ennemies.
Ils ne devraient pas s’aimer, et pourtant...
Dans ce troisième tome, Helena pensait pouvoir respirer enfin — mais la vie, ou plutôt la haine, en a décidé autrement. Entre secrets pourris et loyautés fracassées, elle doit choisir : fuir ou comprendre.
Ce que j’ai lu, ce n’est pas juste une romance. C’est une enquête émotionnelle.
Chaque personnage a sa lumière, ses ombres. Les seconds rôles n’en étaient pas : ils ont porté l’histoire autant que les deux cœurs cabossés au centre.
Helena m’a bluffée. Par sa force, oui, mais surtout par sa vulnérabilité assumée.
Et Jess... j’ai failli lui écrire une lettre pour lui demander de croire un peu plus en l’amour. Heureusement, il a fini par m’écouter sans le savoir.
L’écriture est d’une douceur qui sait griffer. Lena Kiefer ne raconte pas, elle dissèque.
La tension ne redescend jamais vraiment, et même si certaines scènes étirent un peu le fil, on le suit jusqu’au bout, parce qu’on sait que le nœud en vaut la peine.
(Et maintenant, il va falloir vivre sans eux. J’ai pas signé pour ça.)
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